8/12/12

Visite de la ville des anges et je ne vous parle pas de L.A.!

Vous n'avez pas deviné de quelle ville je parle? Mais de BANGKOK voyons!!! Tout le monde sait (hum, hum merci wikipedia) qu'elle est surnommée Villes des Anges.

Le nom entier de Bangkok est :
« Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dans l'énorme Palais Royal pareil à la demeure céleste, règne du dieu réincarné, ville dédiée à Indra et construite par Vishnukarn ». 
Cette dénomination lui a valu d'être noté le nom de lieu le plus long au monde selon le Livre Guinness des records. 

Voilà pour l'introduction. Passons désormais aux choses sérieuses... Comment est la ville?

Et bien, je l'ai visité septembre dernier et cela reste ma ville préférée pour l'instant. 

Nous avons décidé de choisir un hôtel dans le quartier historique afin que nous puissions visiter le plus possible a pied: Aurum the River PlaceEt nous n'avons absolument pas regretté notre choix! Une fois arrivés à l'hôtel pour se débarbouiller un peu, nous avons entamé notre première visite à 10 minutes de l'hôtel: direction WAT PHO.

Et autant dire on en prend pleins les yeux! Il y a pleins de textures, de matières, de couleurs...




Bien sûr de la pierre...






et puis de l'or ...

  






et des couleurs...






des tissus en bois....



et la promesse de rencontres marquantes.


Mais surtout il y a eu le plus grand bouddha doré que j'ai jamais vu:




Wat Pho est pour cette même raison surnommé temple du bouddha couché.
Le bouddha fait 45 m de long et 15 m de large. Pour vous donner un ordre d'idée, regardez le bras d'un touriste sur le côté gauche de la dernière photo... oui oui, c'est bien grand comme ça!

Le temple abrite également une école de massage thai traditionnel que j'ai bien évidemment essayé. Et autant vous dire que c'est THE massage. On a bien évidemment essayé d'autres centres de massage dans la ville, mais ce n'était pas pareil. Aller à Wat Pho sans passer par cette école de massage c'est juste impossible. 

Et donc toutes ces sensations rien que pour la première journée de visite... ça promet!

Hôtel: Aurum the River Place. Ambiance classique, style un peu british, propre et confortable et si bien situé. 

4/1/12

A la découverte de Kuala Lumpur et des tours Petronas

Alalala cela fait exactement 4 mois que je n'ai rien publié et le pire c'est que les photos qui suivent datent d'août!!!

Que c'est-il passé? Et bien j'ai commence à travailler! Et depuis j'ai eu beaucoup de mal à prendre le temps de m'occuper de mon blog. D'autant plus que je n'ai pas arrêté de voyager pour autant.

Mais tentons de rattraper un peu de retard et revenons à la découverte du jour: KUALA LUMPUR.

Autant vous dire de suite, avant notre week-end là-bas, je connaissais de Kuala Lumpur (KL pour les intimes) que les PETRONAS TOWERS par le biais du film "Haute Voltige" avec Sean Connery. Et à peine arrivés là-bas, elles s'imposent de suite et c'est vrai qu'elles sont belles.



Mais d'autres immeubles sont également intéressants comme celui-ci où les nuages se reflètent si bien sur les surfaces vitrées:

L'immeuble me fait un peu penser à Capital Tower à Singapour.
Alors que d'autres buildings sont un peu bling-bling. On dirait un peu les téléphones portables de luxe de la marque VERTU. 


Nous avons également pu visiter l'intérieur de la JAMEK MOSQUE où des tuniques longues sont prêtées gratuitement au cas où la tenue du touriste n'est pas adéquate. Les touristes n'ont toutefois pas le droit de pénétrer certaines endroits de prière. Cependant vu que tout est ouvert, cela n'empêche pas de voir l'ensemble. Des règles plutôt surprenantes sont rappelées sur des pancartes un peu partout (genre si tu te fais voler, c'est limite ta faute :) 


Nous avons également retrouvé les maisons traditionnelles colorées que l'on trouve tant à Singapour qu'à Malaka.


Pour ce qui concerne les couleurs qui pètent, nous avons découvert que la folie des Angry Birds a même atteint les fleuristes qui ont créé un bouquet super kitsch:


Bien que la population soit majoritairement musulmane, il est possible de trouver aussi d'autres édifices religieux tels que des temples hindous:


Nous avons pu assister au dépôt des offrandes auprès des diverses divinités...


mais également à des moments de la vie quotidienne des hindous, ce que je préfère! J'ai beaucoup aimé ce temple car très paisible et autant vous dire que je m'en veux de ne plus me souvenir de son nom!


Kuala Lumpur a aussi été l'endroit où j'ai pu voir pour la première fois des propos plus contestataires (en effet ce type de propos est fortement improbable à Singapour. Même si quelqu'un oserait, cela serait effacé immédiatement). Ceci étant peut-être que dans les autres pays qu'on a visité, il y avait déjà des propos contestataires, mais nous n'avons peut-être pas été en mesure de les reconnaitre faute de maitriser la langue. Pas tout à fait improbable. On remarquera que pour ce slogan, il y a une parenté avec Nokia :)


Nous sommes ensuite montés sur la MENARA KL, 421 mètres de haut, afin de profiter d'une vue panoramique sur la ville (malgré les gros nuages).


Sur le chemin vers cette tour Telecom, nous avons croisé le cousin de Predator. Même pas peur, nous sommes montés tout de même. 


La vue de la ville et encore une fois des tours Petronas étaient impressionnantes malgré le temps nuageux.





Mais la vue de nuit des tours Petronas (vue du bar de l'hôtel MAYA), reste tout de même une de mes préférées de KL. Hôtel que nous recommandons d'ailleurs. Il est juste à 3 minutes des tours et il a tout pour plaire: chambre, vue, restaurant.... nous avons pas eu l'occasion de profiter du spa :(   


Donc au final, Kuala Lumpur est une ville digne d'être visitée en tant que touriste, mais je dois aussi avouer que son côté chaotique (transports, trottoirs, ...) ne m'ont certainement pas assez charmée pour envisager un séjour plus long. D'un autre côté, peut-être que nous ne sommes pas restés assez longtemps pour déceler les  attraits plus intimes de KL.

12/2/11

Réplique d'un juge local: "Le temps où il suffisait à un juge de dire 'parce que j'en ai décidé ainsi' est bien derrière nous"

Singapour est un pays qui recourt encore à la peine de mort. Il existe même des cas où la peine de mort est ipso facto considérée comment devant être applicable, tels que la détention de plus de 15g d'héroïne.

En ce moment même se déroule un procès à rebondissements puisqu'un trafiquant de drogue condamné à la peine par pendaison affirme depuis le début du procès qu'il ne savait pas qu'il transportait de l'héroïne. Il est parvenu à obtenir un recours en appel en argumentant un manque de motivation de la décision du juge (selon l'article, la décision faisait une page). Apparemment l'acceptation d'un recours en appel sur la base de cet argument juridique semble être une grande première localement.

Ce qui est plus étonnant encore c'est le commentaire d'un juge au sujet de cette affaire. Bien que présentées sur le ton de l'ironie, deux de ces remarques pourraient laisser perplexes le monde judiciaire français, si ce n'est européen.

Tout d'abord, il cite un juge anglais d'il y a plus de 200 ans qui aurait dit "Ne donnes jamais tes raisons; ton jugement sera probablement correct mais tes raisons seront certainement mauvaises".
Ok.

Ensuite, il explique que "le temps où il suffisait à un juge de dire 'parce que j'en ai décidé ainsi' est bien derrière nous".
Je partage son avis, certes.
J'ai même envie de dire: fort heureusement depuis des lustres.

Bizarrement, j'ai soudainement des doutes sur ce qu'il voulait dire.




         Drug trafficker on death row to get retrial
[2011] 01 Dec_ST


Title:   Drug trafficker on death row to get retrial
Source:   Straits Times
Author:   K.C. Vijayan

Legal News Archive
A DRUG trafficker languishing on death row is to be re-tried, after the Court of Appeal ruled that the judge who convicted him did not provide clear enough reasons for his decision.
Thong Ah Fat was condemned to hang in August last year despite claiming that he did not know the illegal substance he was carrying was heroin.
But the judge at his trial did not fully explain why he did not believe the 32-year-old's account, the Court of Appeal has found.
In a landmark ruling, it ordered that his case be heard again in the interests of open justice, because the original one-page judgment grounds were inadequate. It is believed to be the first time a retrial has been ordered for this reason.
Thong was caught with 10 packets of heroin in his car at the Woodlands Checkpoint in 2009. At his trial, he admitted he knew the bags contained drugs, but claimed he thought they were Ice and not heroin, which carries the mandatory death penalty for those caught trafficking more than 15g. He also claimed he was tricked into making a police statement taken shortly after his arrest.
Justice Choo Han Teck rejected his version of events, saying that they were 'neither convincing nor coherent', and his evidence was 'very thin'. He sentenced him to death for trafficking heroin.
However, the Court of Appeal has now found that Justice Choo's findings were 'problematic and his reasoning unclear'.
It said it could not work out whether he did not believe Thong because of his demeanour, or for some other reason.
The court added there was objective evidence to show Thong was an Ice addict. But it was not clear whether the trial judge had considered this, a state of affairs which was 'plainly unsatisfactory'.
It said the judicial duty to give reasoned decisions had not been 'adequately discharged'. There was therefore no alternative but to re-try Thong for the capital offence under another High Court judge.
'It is never of course a light matter to order a retrial,' said appeal judges Chao Hick Tin, Andrew Phang and V.K. Rajah. 'Much anxiety, inconvenience and even hardship is caused all round and sometimes the ultimate decision may not be different.'
Nevertheless, they said a new trial would enable a different judge to 'closely scrutinise afresh Thong's credibility in the context of all the relevant evidence'.
It is especially important to have detailed reasons in his case, they added, as it involves a capital charge.
The court explained why judges have a duty to give a full account of why they delivered a sentence, and how far this duty should extend.
Justice Rajah quipped that, 200 years ago, an English judge gave this piece of advice: 'Never give your reasons; for your judgment will probably be right but your reasons will certainly be wrong.'
He said this would be 'judicial heresy' today, adding that 'the days when it sufficed for a judge to say 'because I say so' are well behind us'. If they fail to give full reasons for their decisions, they could find it harder to defend their judgments if later challenged, he warned.
Providing explanations increases transparency and acts as an 'important constraint on the judiciary's exercise of power', as the judgments can then be debated, attacked and defended. 'Judicial accountability is associated with the notion of open justice,' said Justice Rajah.
But the court added that for practical reasons, the need to provide explanations does not apply to interim procedural matters or routine sentencing .
This duty is almost always observed by Singapore's courts, said the appeal judges. They said lengthy or written judgments are not expected in every case, adding: 'A brief judgment is not necessarily an inadequate one. There is always merit in conciseness and no virtue in prolixity.'
However, the one in Thong's case was flawed as it did not explain the foundations for the findings of fact.
It also did not make clear how the judge decided that Thong was not credible in relation to pivotal issues. This made it 'prima facie' inadequate.
'We are unable to affirm or overrule the judge's decision as we do not clearly understand how he arrived at certain primary findings of fact that led to his rejection of (Thong's) defence,' said the Court of Appeal.
The lawyers defending Thong in the appeal also came under fire as the court found them to be of 'little assistance'.
'Their submissions fell well short of the standard that we ordinarily expect from counsel in matters of this nature,' it said in its judgment grounds.
JUDICIAL HERESY...
'Never give your reasons; for your judgment will probably be right but your reasons will certainly be wrong.'
Justice Rajah quoting the advice an English judge gave 200 years ago, and saying this would be 'judicial heresy' today
...AND ACCOUNTABILITY
'...the days when it sufficed for a judge to say 'because I say so' are well behind us... Judicial accountability is associated with the notion of open justice.'
Justice Rajah
About the case
MALAYSIAN Thong Ah Fat, 32, was nabbed at the Woodlands Checkpoint on Jan 12, 2009. Ten packets of heroin, weighing 142.41g, were found in the car he was driving.
Five of the packets were found under the driver's seat, and another five in a haversack on the floorboard behind the driver's seat.
He was found guilty, convicted and sentenced to death in August last year by Justice Choo Han Teck, who issued a single-page judgement.
Thong claimed he thought the packets contained Ice, not heroin.
He appealed, and the case was heard in March by the Court of Appeal, which then reserved its judgment.
At issue was Thong's credibility, as the trial judge found his account to be 'neither convincing nor coherent'.
But the Court of Appeal said the judge should have given detailed reasons to help it understand his decision and assess its correctness.
Source: Straits Times © Singapore Press Holdings Ltd. Permission required for reproduction.
http://www.singaporelawwatch.sg/remweb/legal/ln2/rss/legalnews/74175.html?utm_source=email%20subscription&utm_medium=email&title=Drug%20trafficker%20on%20death%20row%20to%20get%20retrial&notShowClose=y

11/14/11

Le resto 100% grandes personnes


Voilà une pancarte fort étonnante. Personnellement, j'avais jamais vu cela avant, que ce soit ici ou ailleurs. Les familles risquent de mal le prendre alors que les célibataires endurcis pourraient y voir un diktat vendeur. Comme on dit: le malheur des uns fait le bonheur des autres.

Pour ce qui est du restaurant en lui même: le cadre est très sympa, un peu bistro colonial. Surtout il se situe pas loin de club street donc on pourra siroter un cocktail par la suite ou faire du shopping dans les boutiques de jeunes designers avant. Au choix. La nourriture est bonne sans être exceptionnelle.